C'était curieux & inattendu. C'était une belle nuit d'hiver. C'était une petite parenthèse avant que la phrase ne reprenne son cours. Il faut faire un peu plus confiance à ce que la vie te réserve ma petite car il y'a souvent de très bonnes surprises qui t'attendent au détour d'un regard...
;)
lundi 25 avril 2011
Yesterday was another day.
Today it's raining.
I'm standing in the corner, thinking all I want to, what am I to do? Should I go home still sober. Should I buy me another glass of wine and forget about time. Though my jeans are too tight. Don't feel like dancing and all this light is too bright. Don't feel like shining. Though this room is too small, I'd rather stand against the wall and hope that no one sees me. And everybody's dancing... I don't want to. And everybody's toying...I don't want to. And everybody's laughing... I don't want to. Everybody but me. And everybody's drinking... I don't want to. And everybody's smoking... I don't need more. And everybody's floating... I don't want to. Everybody but me, yeah. I get the creeps from all the people in here. I cannot breathe, it's too crowded in here. Don't look at me, I don't wanna be seen. Touched, heard, bothered by the fellas. Who got a look in their eye. They wanna take me home without knowing my name. They wanna put me on but do they not know is that I'm not like the others.
I was there. With you. Drunk. Again. It was raining cats and dogs. I was cold. Wondered why we're here. Naked. Again? Then, you buggered up everything.Yeah, you win, but me, I let it fall. No second chance baby.
samedi 12 mars 2011
I'm good, I'm gone.
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I'm naked. I'm numb. I'm stupid. I'm staying. Lights black. Head bang. We live it. We're drunk. You need it. Doors slam. Lights black. I'm gone. You're back. Stay clean. I need you, to need me.
Strange night.
samedi 12 février 2011
Le temps d'une soirée, vous voila déconnectée de la réalité.
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À trois grammes du bonheur, dans les bars de la ville, y'a des hommes qui chantent fort avec des voix meurtries. Leur gueule en étendard, crachant leur désespoir pour une blonde amourette aux parfums dérisoires. Alors ils en ouvrent une à la santé de l'autre, buvant le verre bien haut à cette fieffée salope qui est partie loin d'ici, fatiguée qu'elle était, de voir son homme se saouler pour lui dire qu'il l'aimait. Alors ils chantent fort, à tous les hommes blessés. Aux amours déchaînées et aux bouteilles vidées, à ceux qui ont pleuré pour ces femmes terribles, de celles qui sont trop belles que ça en est pénible.
Alors ils chantent très fort jusqu'à en perdre haleine
Se cassant le coeur devant toutes ces peines
Aux putains que l'on baise un jour de grand chagrin
Puis qu'on vomit après, dès que vient le matin.
"Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller."